Tag Archives: travail

Echec

18 Nov

L’échec. Ce résultat négatif qui naît d’une tentative. Après avoir tout tenté, il nous arrive d’échouer. (Promis cet article ne virera pas en déprime totale).

Cet échec dont je parle, je l’ai vécu cette année académiquement parlant.Il est vrai qu’il nous arrive à tous d’échouer que ce soit dans le travail, dans nos projets ou nos amours… Pour ma part, il a remit en cause beaucoup de mes projets. Mais je pense que cela va me permettre d’en faire de nouveaux.

L’échec en lui-même n’est pas grave, l’important est la manière dont on va transformer cette défaite en réussite.  

Certains m’ont encore dit que la défaite que j’avais subit avait une raison, et que parfois si les choses n’aboutissent pas c’est qu’elles ne doivent pas se faire.

Et malgré un certain coup porté à ma fierté, il m’a été au final bénéfique.

failure

Woofing, ma soeur… mon idole

13 Juin

Aujourd’hui je vais vous parler du woofing et de ma soeur. Oui, ces deux choses sont liées.

Tout d’abord, le woofing qu’est-ce que c’est?

C’est un programme international de bénévolat chez des fermes biologiques (cela vient du mot WOOF : en anglais Willing Worker on Organic Farms). Il suffit de vous inscrire sur le site,de converser avec différents agriculteurs (du monde ENTIER!) pour choisir votre destination et ainsi partir découvrir une nouvelle langue, culture, manière de vivre.

Bien sure le voyage est à vos frais, mais en échange de vos services votre hôte vous offre « le gite et le couvert ». Je trouve que c’est une façon géniale de voyager en rencontrant vraiment les gens d’un pays. 

Pourquoi je vous parle de ma sister me demanderez vous?

Et bien, parce qu’elle est partie (et n’est pas encore revenue d’ailleurs) faire du woofing en Suède! Et d’après ce qu’elle m’en dit c’est vraiment génial, après elle est surement tombée sur des gens exceptionnellement gentils, mais elle semble vraiment vivre un rêve. Elle ne revient qu’en aout, donc à son retour je vous ferez part de ses expériences. En tout cas, je sais d’avance que je vais essayer.

Et vous ça vous tente le woofing? 

 

Paris je t’aime… mais je te quitte

27 Mai

Alala, un titre digne d’un roman de Marc Lévy, tout un programme.

Alors oui, j’aime Paris, j’y suis née et je ne l’ai pas quitté(sauf pour les vacances) depuis. Mais tout cela a trop duré. Qui a dit que l’herbe n’était pas plus verte ailleurs? Ou plutôt qui a dit qu’il n’y avait pas plus d’herbe ailleurs (je parle de verdure hein!).

Je reprend donc, j’aime énormément de choses à Paris: le fait de ne jamais avoir besoin de plan pour m’y promener (au pire il y aura bien une station de métro que je croiserai), le fait de pouvoir sortir dans des tas de bars/boites/salles de concert avec des ambiances uniques, le fait de pouvoir dépenser mon argent boulevard Haussman, ou Rivoli (non pas Châtelet : c’est mal fréquenté xD), aller au ciné à Bercy village, aller faire des courses à Tang Frères dans le 13e, aller acheter des tee shirts de groupes et des vinyles aux puces de Saint Ouen, aller prendre des photos autour du Parc Monceau, Montsouris, ou des Buttes Chaumont, aller discuter sur les quais de Seine, ou manger une crêpe à Saint Michel, avoir des tas de galeries et de musées qui m’entoure, aller manger près de Montparnasse ou à Vavin, aller réviser à la BSG au Luxembourg pour ensuite prendre une pause dans le parc en descendant la rue Soufflot, acheter des morceaux de tissus ou des déguisements près de Montmartre ou encore m’allonger sur l’herbe de l’avenue de Breteuil…

 Malgré tout cela, je vois aussi une qualité de vie qui se dégrade, des gens de plus en plus indifférents, qui se consomment et qui évoluent dans un même espace sans jamais se regarder. Je vois une grande ville qui sous des aspects cosmopolites, s’isole.

 J’ai l’impression qu’à Paris, on passe sa vie à s’organiser pour son travail « on vie pour travailler » : on passe des heures dans les transports à ne rêver que de les quitter, et que dans d’autres villes de France on prend le temps de vivre chaque jour, « on travaille pour vivre » rien de plus.

 Enfin mon seul rêve est d’avoir de l’espace : une maison, un jardin… sans m’endetter pour le restant de ma vie. C’est pour ça qu’en aout je quitte Paris, je m’en vais finir mes études dans une ville à taille humaine.

 

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