Fairy Tales : Cendrillon plus qu’un mythe

12 Déc

Hello, petit article sur Cendrillon, et oui la période des fêtes et hop, mon cerveau abruti par les commentaires d’arrêts virevolte et explose de paillette. Non je ne rêve pas d’être une princesse, petite je ne nierai pas avoir souvent rêvé de galoper sur un cheval blanc avec une robe à crinoline (incompatible vous dites?) à travers les plaines, les cheveux au vent, un BG avec une couronne cramponné derrière. Oui derrière, xD la vue est meilleure devant.

Bref, je ne veux absolument pas renier tous mes rêves d’enfant, mais quelques petites choses ont titillés mon agacement petit à petit alors que je lisais ou regardait ce charmant conte.

Petite précision utile : je suis une très très grande fan des contes de fées, j’adore tout ce qui s’y rattache, une petite niaiserie de ma part sans doute, mais bon les collections de livres de contes anciens ça me branche.

Bref, en lisant plusieurs articles en cours d’éco ou plutôt de socio au lycée, mon rêve s’est brisé. Cendrillon symbole ultime de fille gentille, qui parle aux animaux et qui représente le papillon dans toute sa splendeur (pour ceux qui n’ont pas saisi la métaphore et bien vous n’êtes pas au niveau les loulous xD).

Donc je vous fais une petite comparaison de 3 visions de cendrillon : la vision de mon enfance, celle de mon cours sur la socialisation sexuelle, et celle d’un certain Bruno Bettelheim.

  1. cendrillon ou la fille la plus cool du monde.

Cendrillon c’est une fille maltraité par sa belle mère et par ses demi-soeurs, toutes sont égoistes et n’ont que deux buts dans la vie : n°1 faire partie de la famille royale coute que coute et n°2 faire de la vie de Cendrillon un ENFER.

Petite je me disais, la pauvre, c’est trop triste, la belle mère est trop méchante de lui faire subir des choses comme ça, Cendrillon elle est trop cool elle a des amis souris qui savent coudre, et elle prend sa douche avec une éponge que lui apporte des petits oiseaux. Enfin elle est stylé quoi. En plus, la seule fois ou elle sort : bim! Elle rencontre un mec, qui s’avère être gentil, beau et riche (le hasard fait bien les choses quand même), en plus elle a une marraine qui a des pouvoirs. La mienne ne sait pas transformer les citrouilles en carosses mais quand même elle a la classe!

Bref, pour toutes les petites filles du monde la version de Disney ou celle des contes, fait rêver : parce qu’à la fin ça fini bien.

  1. Cendrillon ou la fille la plus soumise et niaise du monde.

Bon je vais un peu entacher le joli conte, mais en cours nous avons eu accès à des articles qui nous balançait la chose encore plus crument. Quand on y réfléchi, Cendrillon se laisse effectivement faire tout le long du film ou du conte. Elle se fait sauver par des souris ou par le prince, enfin pas une super vision de la femme active et rebelle quand on y pense. Elle est un peu maniaque d’ailleurs : elle lave l’escalier à la main! Bref, elle fait la cuisine le ménage, la lessive, se soumet presque toujours à sa méchante belle mère et ne tente rien pour changer la situation. Elle incarne parfaitement le stéréotype même de la demoiselle en détresse. On peut tout de même lui accorder le moment rébellion du conte : elle va au bal quand même (clubbeuse!) malgré l’interdiction.

  1. la version de Bruno Bettelheim (auteur de la psychanalyse des contes de fées : je vous l’avais dit que j’aimais les contes ohhh!) psychanalyse 

Ce cher monsieur Bettelheim, nous livre une interprétation ma foi intéressante, il admet d’une part que cendrillon incarne deux choses : le fantasme de la méchante marâtre et la rivalité fraternelle. Je ne vais pas trop développer ces points, parce que je ne suis pas ce charmant auteur mais en gros : la méchante marâtre est assez présente dans les contes de fées (cf Blanche Neige…) et si vous ne le saviez pas, et bien les contes de fées ont été d’abord racontés puis rédigés afin de premièrement exporter le folklore mais surtout pour mettre en garde les enfants (les individus même) contre les différentes choses et comportements qui ne sont pas acceptables. Dans le cas de la marâtre de Blanche Neige c’est de jalousie et de narcissisme (lol) qu’il est question : la morale est que ces comportements  peuvent conduire à des extrêmes : tentative de meurtre entre autre (OMG!). Pour plus de détail achetez le bouquin. 

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